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Effets induits sur les aspects...

 

 


 

Autres bio-agresseurs

 

(!) La diminution et l’aménagement de la lutte phytosanitaire peuvent faire apparaître des ravageurs secondaires ou au contraire permettre de maîtriser naturellement certains ravageurs (via le développement des auxiliaires).

 

 


  

Organisationnel

 

(-) Les lâchers peuvent être demandeurs en main d’œuvre

(-) Un aménagement de la protection du verger est indispensable, ce qui demande parfois de modifier les stratégies prévues pour contrôler certains bio-agresseurs

(+) Toutefois, réduction du temps d’intervention si la réintroduction des auxiliaires fonctionne

 

 


  

Agronomique

 

(+) Il n’y a pas de développement de résistance possible

 

 


 

Economique

 

Coût (indicatif 2013) :

- Neodryinus typhlocybae contre Metcalfa pruinosa : pour trois nids, environ 270 € (main d’œuvre incluse pour le lâcher et suivi à l’automne) (Fredon Aquitaine 2013)

 

- Torymus sinensis contre le cynips du châtaignier : pas encore de coût, pour le moment technique en cours de diffusion/validation sur des parcelles « sites de lâchers » contrôlées

 

- Micro-Hyménoptères contre les cochenilles farineuses : coût des auxiliaires pris en charge par l’INRA de Sophia-Antipolis

 

- Aphytis melinus contre le pou rouge de Californie (50 000 individus/ha) : environ 320 €/ha/an pour 50 000 individus en 4 lâchers/ha par an (Inra Urgeqa – Areflec, 2009), le coût de la main d’œuvre est d’environ 220 €/ha par an pour le lâcher et le suivi des ravageurs (piéges)

 

- Semilacher petiolatus et Citrostichus phyllocnistoides contre la mineuse des feuilles (agrumes) : pas de coût, car lâchers d’acclimatation

 

- Phytoséiides contre les acariens phytophages : peu coûteux car pas d’achat des prédateurs (déplacés d’une parcelle à l’autre)

 

 

NB : si l’installation de phytoséiides est réussie, la lutte biologique devient beaucoup moins chère qu’une stratégie chimique avec des acaricides.

 

 


 

Environnemental

 

(+) Permet d’éviter des traitements chimiques toxiques pour l’environnement

(+) Pas d’impact si auxiliaires indigènes

(!) Attention aux lâchers d’auxiliaires exotiques : risque d’impact sur l’écosystème (voir réglementation*).

 

 


  

Qualité des fruits

 

(+) Pas de résidus                            

 

 


  

Auxiliaires

 

(+) Favorisés par la diminution de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

 

 


 

 

 

Intéressante/interactions positives en combinaison avec les techniques alternatives…

 

- Aménagement de la lutte phytopharmaceutique et pratiques culturales raisonnées. Fiche technique n°2 « Lutte biologique par conservation »

- Aménagement d’infrastructures agro-écologiques. Fiche technique n°2 « Lutte biologique par conservation »

- Prophylaxie. Fiche technique n°1 « Prophylaxie »

 

 

 

 

*Arrêté du 28 juin 2012 modifié. JORF n° 0026 du 31 janvier 2012, p. 1803, texte n° 48. Décret n° 2012-140 du 30 janvier 2012 modifié relatif aux conditions d'autorisation d'entrée sur le territoire et d'introduction dans l'environnement de macro-organismes non indigènes utiles aux végétaux, notamment dans le cadre de la lutte biologique. Disponible sur : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025241913&dateTexte=&categorieLien=id [consulté le 12/06/2014]

 

 

 

 

 

 

Dernière modification : 21/09/2015