• logo_labex
  • fnphp
  • logo_lda
  • giefpso

Détection, mesures à prendre

 

  • Protocole d’inspection


Une écorce mouillée laisse mieux apparaître les traces violacées. Pulvériser de l’eau sur les taches suspectes afin d’effectuer un meilleur diagnostic.
Ensuite, comme les symptômes sur l’écorce peuvent être issus de différents problèmes, C. fimbriata f. sp. platani doit faire l’objet d’analyses en laboratoire pour être identifié avec certitude. Les échantillons doivent être prélevés à la périphérie des traces violettes à l’aide d’une tarière.

  • Outils de diagnostic


En laboratoire, le champignon est identifié par analyses au microscope ou par la technique génétique de la PCR (polymerase chain reaction). En France, la méthode d’analyses officiellement reconnue correspond à une analyse morphométrique par piégeage biologique.


  • Préconisations en cas de détection


Attention ! Ces préconisations sont énoncées à titre indicatif. En cas de contamination suspectée ou avérée, et avant toute initiative personnelle, prendre contact avec le SRAL.

Aucune méthode curative n’a été mise au point jusqu’à présent, aussi, tout arbre contaminé est condamné. Il doit être détruit en étant intégralement retiré du sol (carottage de la souche) et en étant incinéré. De plus, la sciure d’arbre est fortement infectieuse, elle ne doit donc pas être laissée sur place lors de la destruction des sujets contaminés. Les hommes effectuant cette tâche doivent porter des combinaisons qui seront incinérées après l’opération.
Une fois que tous les déchets végétaux sont retirés, désinfecter le sol.

  • Informations réglementaires complémentaires

 

Selon la directive européenne 2000/29/CE, les végétaux de Platanus destinés à la plantation, pour bénéficier d’un PPE en règle, doivent avoir fait l’objet d’une constatation officielle :

 

  • Qu’ils proviennent d’une région exempte de Ceratocystis fimbriata f. sp. platani.

ou

  • Qu’aucun symptôme de Ceratocystis fimbriata f. sp. platani n’a été observé sur le lieu de production ou dans ses environs immédiats depuis le début de la dernière période complète de végétation.


Ensuite, à l’échelle des départements français, des arrêtés préfectoraux organisant la lutte contre ce pathogène ont été mis en place dans différents départements. Il est donc important de se renseigner auprès de la mairie ou de la préfecture.

Dernière modification : 03/10/2014
  • Auteur :
  • . GIE-FPSO (GIE)