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 Biotel-Lég

 

Reconnaître les signes

des bioagresseurs telluriques des légumes

 

 
 
 
L'identification d'un ou de plusieurs bioagresseurs telluriques (du sol) affectant le collet et/ou le système racinaire d'une plante n'est pas chose aisée. En effet, l'observation des symptômes, qu'ils soient folaiires ou racinaires, ne permet pratiquement jamais de caractériser le ou les microorganismes pathogènes en cause. Des isolements microbiologiques, des identifications phénotypiques, voire des caractérisations moléculaires sont souvent nécessaires. Portant, ces bioagresseurs produisent au cours de leur développement diverses structures, dénommées des signes*, qui permettent de les reconnaître plus ou moins facilement sur les organes malades. 
 
L'application Biotel-Lég propose différents outils et documents (photos, vidéos, fiches techniques) qui devraient aider chaque utilisateur à repérer ces signes in situ, et ainsi à reconnaître les bioagresseurs les plus fréquemment associés aux espèces des principales familles botaniques de légumes. Elle intègre aussi quelques bioagresseurs plutôt aériens qui sont parfois retrouvés sur les mêmes organes que les bioagresseurs telluriques, soit en tant que pathogènes primaires ou secondairement.
  

Application en cours de construction

 Si vous êtes intéressé(e) pour participer à cette application, contactez dblancar@bordeaux.inra.fr
 

* Qu'est ce qu'un signe ?

Les signes des bioagresseurs des plantes, qu’ils soient aériens ou telluriques, sont soit des structures formées par ces derniers, soit des produits issus de leurs activités. Autrement dit, le signe d’une maladie tellurique végétale est la preuve physique de l'agent pathogène. Certains sont macroscopiques, d'autres microscopiques nécessitant donc des outils pour les observer : loupe, loupe binoculaire, voire microscopes photonique ou électronique. Par exemple, le mycélium d'un champignon, des organes sporifères et/ou de reproduction (conidiophores, pycnides, acervules, périthèces…), diverses spores (conidies, ascospores, chlamysospores, etc.), des structures de conservation (sclérotes, stromas, etc.), les œufs ou les larves d'un nématode, les graines d'une plante parasite sont considérés comme des signes en pathologie végétale. Mais un signe peut aussi être le produit d'un agent pathogène, comme une odeur spécifique associée à son parasitisme ou un exsudat bactérien.

 

Connaître les signes !





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