Aleurothrixus floccosus (Maskell 1896)
Aleurode floconneux des citrus
Aleurode floconneux des citrus
- class. : Animalia, Arthropoda, Insecta, Hemiptera, Aleyrodidae
- syn. :
- dénominations européennes : woolly whitefly (GB), Wollige Zitrusmottenschildlaus (D), mosca blanca algodonosa (E), mosca bianca fioccosa degli agrumi (I), mosca branca dos citrinos (P).
- dénominations européennes : woolly whitefly (GB), Wollige Zitrusmottenschildlaus (D), mosca blanca algodonosa (E), mosca bianca fioccosa degli agrumi (I), mosca branca dos citrinos (P).
Caractéristiques du ravageur et de ses dégâts
- Description du ravageur :
L'adulte mesure environ 1,5 mm de long. Il ressemble à un tout petit papillon ; son corps est jaunâtre enfariné de cire blanche, et ses ailes étroites qui laissent entrevoir l'abdomen.
L'oeuf est pédonculé, ovalaire ; les oeufs sont pondus en cercle ou en demi-cercle. La larve est fixée, le corps déprimé et presque transparent, protégé par un feutrage composé de fils cireux, de forme légèrement ovale (figure 1).
L'oeuf est pédonculé, ovalaire ; les oeufs sont pondus en cercle ou en demi-cercle. La larve est fixée, le corps déprimé et presque transparent, protégé par un feutrage composé de fils cireux, de forme légèrement ovale (figure 1).
- Les dégâts sur les cultures :
Les dégâts directs consistent en prélèvements de sève (adultes et larves), ils sont aggravés par l'intense développement de la fumagine (figure 2). Les souillures sont également très importantes.
La lutte biologique est réalisée au moyen de certains hyménoptères parasitoïdes. Cales noacki (Aphelinidae, figure 3 et 4), introduit depuis l'Amérique du Sud donne de très bons résultats à condition de compléter son action par celle d'un autre parasitoïde, Amitus spiniferus (Platygastridae, originaire du Pérou), mieux adapté aux chaleurs estivales. Il faut considérer aussi, avec une certaine attention, les divers prédateurs comme les coccinelles Clitostethus arcuatus et Chilocorus bipustulatus ainsi que les Chrysopa spp. (insectes névroptères).
La lutte biologique est réalisée au moyen de certains hyménoptères parasitoïdes. Cales noacki (Aphelinidae, figure 3 et 4), introduit depuis l'Amérique du Sud donne de très bons résultats à condition de compléter son action par celle d'un autre parasitoïde, Amitus spiniferus (Platygastridae, originaire du Pérou), mieux adapté aux chaleurs estivales. Il faut considérer aussi, avec une certaine attention, les divers prédateurs comme les coccinelles Clitostethus arcuatus et Chilocorus bipustulatus ainsi que les Chrysopa spp. (insectes névroptères).
Biologie du ravageur
- Les plantes hôtes :
Cet insecte est inféodé aux agrumes (Citrus spp.). Le mandarinier est particulièrement attaqué.
- Cycle de développement :
L'aleurode floconneux évolue en 4 à 5 génération par an, qui se suivent presque sans interruption tout au long de l'année. Un simple ralentissement est noté pendant les mois les plus froids. Il passe l'hiver à l'état de larves de 3ème ou de 4ème stade et, parfois, à l'état d'oeufs, pondus en cercle en novembre (figure 5).
En février-mars, on enregistre le début du premier vol, qui annonce la 1ère ponte de l'année ; un autre vol remarquable a lieu en général dans le courant d'août.
En février-mars, on enregistre le début du premier vol, qui annonce la 1ère ponte de l'année ; un autre vol remarquable a lieu en général dans le courant d'août.
En automne les faces inférieures des feuilles sont encroûtées par des larves et des exuvies, recouvertes de miellat (figure 6).
Contrairement à l'aleurode des citrus (Dialeurodes citri) le miellat produit reste adhérent à l'insecte (figure 7), qui le produit en grosses gouttes. Selon les conditions climatiques, il peut y avoir ou non un autre vol en octobre.
En l'absence d'ennemis, ce ravageur se multiplie considérablement, sans autre limite en fait que la quantité de nourriture disponible.
En l'absence d'ennemis, ce ravageur se multiplie considérablement, sans autre limite en fait que la quantité de nourriture disponible.